La résilience


«Dans la plupart des cultures, on est coupable d’être une victime»
Extrait d'une interview de Boris Cyrulnik
Quand on se penche sur les enquêtes épidémiologiques mondiales de l’OMS, on constate qu’aujourd’hui, une personne sur deux a été ou sera gravement traumatisée au cours de sa vie (guerre, violence, viol, maltraitance, inceste, etc.). Une personne sur quatre encaissera au moins deux traumatismes graves. Quant aux autres, ils n’échapperont pas aux épreuves de la vie. Pourtant, le concept de résilience, qui désigne la capacité de se développer dans des conditions incroyablement adverses, n’avait pas été étudié de manière scientifique jusqu’à une période récente. Aujourd’hui, il rencontre un succès fabuleux. En France, mais surtout à l’étranger. En Amérique latine, il y a des instituts de résilience, en Hollande et en Allemagne, des universités de résilience. Aux Etats-Unis, le mot est employé couramment.
Les deux tours du World Trade Center viennent d’être surnommées «the twin resilient towers» par ceux qui voudraient rebâtir.
Pourquoi ce concept n’a-t-il pas été étudié plus tôt?Parce qu’on a longtemps méprisé les victimes. . Une femme violée, par exemple, est souvent condamnée autant que son agresseur: «elle a dû le provoquer», dit-on. Parfois, la victime est même punie plus sévèrement que l’agresseur. Il n’y a pas si longtemps, en Europe, une fille qui avait un enfant hors mariage était mise à la rue alors que le père ne courait guère de risques. voir la suite de l'article sur http://www.unesco.org/courier/2001_11/fr/dires.htm#e1
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