Le « workaholism », quand travailler devient une addiction !

Êtes-vous encore étonnés à la lecture du titre de cet article ? Et pourtant, le travail peut vraiment entraîner une vraie dépendance. C’est même une situationproblématique que ce soit pour le salarié ou les employeurs. Lumière sur ce phénomène qui touche de nombreux travailleurs dans le monde entier.

Une approche psychologique sur le « workaholism »

Un certain nombre de psychologues se sont déjà intéressés à ce sujet. La plupart s’accordent à dire qu’un« workaholic », dit « bourreau de travail » en français, a un souci mental. D’ailleurs, c’est un psychologueaméricain, Wayne Oates, qui a rendu populaire ce terme depuis 1971. Les résultats de certaines études établissent un lien avec destroubles psychiatriques comme les TOC, l’hyperactivité ou la dépression. D’autres explications rapportent que cet état peut être engendré par un conflit relationnel. En effet, l’individu qui se sent délaissé par sa famille ou son entouragepréfèrerait consacrer tout son temps au travail.

Le « workaholism », quand travailler devient une addiction !

Les conséquences

Un salarié actifet impliqué peut être un atout pour la société, mais la dépendance au travail n’est pas vuesous cet angle.Effectivement, avoir des tonnes de tâches ne rend pas plus productif.Sachez que le terme « workaholic » est la composition de deux mots anglais « work » et « alcohol ». Ainsi, comme toutes les drogues, il y a généralement des méfaits pouvant être graves. En effet, à part l’épuisement au travail incessant, la vie de famille du sujet sera délaissée. Le réel souci est que l’obsession accroît et peut aboutir au stade de « burnout ». Des conséquences alarmantes ont été déjà constatées comme la fatigue générale, l’AVC, voire la mort.

Pour s’en sortir

Si les cures de désintoxication sont proposées face l’addiction aux drogues, la dépendance au travail se traiteà peu près de la même manière.Si vous admettez être un « workaholic », confiez-vous alors à un psychothérapeute. Ce dernier vous prendra en charge pour suivre des thérapiescognitivo comportementales (TCC). Notez que les efforts pour se libérer de cette addiction devront surtout venir de la personne. De ce fait, il est primordial de vous réorganiser, à la fois au niveau del’emploi du temps etdesréelles priorités. En d’autres termes, retenez toujours que chaque chose a son temps et qu’un bon travail est d’abord qualitatif et non quantitatif.


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